Longtemps, une abeille qui propolisait beaucoup était volontiers considérée comme une abeille pénible. Elle collait les cadres, soudait le couvre-cadres et obligeait l’apiculteur à manier davantage le lève-cadres.
Mais la recherche a profondément changé notre regard.
La propolis participe à l’environnement sanitaire du nid et à ce que les biologistes appellent l’immunité sociale. Dès lors, une question mérite d’être posée : en sélectionnant des colonies qui propolisent peu pour faciliter notre travail, avons-nous parfois sélectionné contre une qualité utile aux abeilles ?
La question est d’autant plus intéressante qu’elle rejoint une réflexion plus générale sur la sélection apicole.
Une « bonne » abeille est-elle seulement productive, douce et peu essaimeuse ? Ou devons-nous aussi apprendre à reconnaître les caractères qui contribuent à son autonomie sanitaire, même lorsqu’ils compliquent légèrement notre confort de travail ?
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Merci Pascal pour ce retour, qui apporte justement une nuance importante à l’article — et qui, à mon sens, ouvre…
Bonjour M. Salesses, Merci pour votre lecture attentive. Vous avez raison de signaler ce risque de confusion : l’article utilise…
Excellent article sur le rôle et l'utilité d'adhérer ou pas à un GDSA! Au GDSA07, nous n'avons pas d'agrément pharmacie…
Bonjour, merci pour votre travail. je trouve que votre chronologie ne correspond pas aux règles de l'élévage de reines. On…
Merci