Une ruche ne se résume pas à son poids, à sa température ou au bourdonnement que l’on perçoit en approchant l’oreille. Elle produit en permanence une multitude de signaux, dont certains restent invisibles à l’apiculteur. Les capteurs infrarouges permettent désormais de cartographier la chaleur au cœur de la colonie et de suivre les déplacements de la grappe, la stabilité thermique ou la reprise probable du couvain. Les capteurs ultraviolets, installés à l’extérieur, renseignent plutôt sur l’environnement lumineux dans lequel les abeilles organisent leurs sorties. Intégrées à BeeNode et croisées avec le poids, la météo, l’activité de vol et les observations sanitaires, ces données pourraient offrir à l’intelligence artificielle de nouveaux moyens d’analyser la résilience, l’efficience hivernale et l’adaptation des colonies — sans jamais transformer la ruche connectée en oracle électronique.
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Merci Pascal pour ce retour, qui apporte justement une nuance importante à l’article — et qui, à mon sens, ouvre…
Bonjour M. Salesses, Merci pour votre lecture attentive. Vous avez raison de signaler ce risque de confusion : l’article utilise…
Excellent article sur le rôle et l'utilité d'adhérer ou pas à un GDSA! Au GDSA07, nous n'avons pas d'agrément pharmacie…
Bonjour, merci pour votre travail. je trouve que votre chronologie ne correspond pas aux règles de l'élévage de reines. On…
Merci