En sélection apicole, il arrive qu’une reine produise une colonie absolument remarquable : développement rapide, population importante, récoltes abondantes, excellente tenue du couvain, dynamisme impressionnant.
L’apiculteur se dit alors assez naturellement :
« Voilà ma reproductrice idéale. Je vais élever sur elle. »
Et pourtant, l’année suivante, les filles de cette reine peuvent donner des colonies beaucoup plus ordinaires, voire extrêmement variables.
Ce phénomène n’a rien de mystérieux. Il peut notamment s’expliquer par un mécanisme génétique bien connu en sélection animale et végétale : l’hétérosis, également appelé vigueur hybride.
Mais chez l’abeille, les choses deviennent particulièrement intéressantes, car la génétique de Apis mellifera, son système haplodiploïde, la polyandrie de la reine et le fonctionnement collectif de la colonie compliquent sérieusement la notion pourtant apparemment simple de « F1 ».
Continuer la lecture de L’hétérosis chez l’abeille : pourquoi une F1 peut être exceptionnelle… sans transmettre ses qualités




Merci Pascal pour ce retour, qui apporte justement une nuance importante à l’article — et qui, à mon sens, ouvre…
Bonjour M. Salesses, Merci pour votre lecture attentive. Vous avez raison de signaler ce risque de confusion : l’article utilise…
Excellent article sur le rôle et l'utilité d'adhérer ou pas à un GDSA! Au GDSA07, nous n'avons pas d'agrément pharmacie…
Bonjour, merci pour votre travail. je trouve que votre chronologie ne correspond pas aux règles de l'élévage de reines. On…
Merci