Depuis l’arrivée de Varroa destructor, la vie de l’apiculteur a changé. Loin de se limiter à la récolte et au suivi des colonies, il faut désormais composer avec un parasite redoutable, capable d’anéantir une ruche entière. Face à ce fléau, deux voies se dessinent : d’un côté les traitements disposant d’une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM), validés scientifiquement et encadrés par la loi ; de l’autre, des pratiques traditionnelles ou alternatives comme l’usage du thym, des acides organiques ou encore de techniques mécaniques issues de l’expérience des anciens.
Faut-il voir ces approches comme concurrentes, ou plutôt comme complémentaires ? Cet article explore les différences entre ces méthodes, leur cadre réglementaire, et la manière dont elles peuvent s’articuler pour assurer la santé des abeilles sans compromettre ni la légalité ni l’efficacité.
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