Dix ans se sont écoulés depuis la disparition du fameux forfait par ruche, cette curiosité administrative typiquement française qui faisait sourire autant qu’elle irritait.
En 2016, l’État a mis fin à ce mode de calcul hérité du siècle dernier pour lui substituer un régime plus réaliste : le micro-BA (micro-bénéfices agricoles).
Derrière cette réforme discrète mais structurante, c’est toute la fiscalité apicole qui a été modernisée — au point d’aligner enfin les apiculteurs sur les autres agriculteurs.
Dix ans plus tard, il est temps de revenir sur ce tournant.
Pourquoi cette réforme ? Qu’a-t-elle changé ? Et surtout, est-elle réellement adaptée à la réalité du terrain ?





Merci
Merci, Léon Quiévy, pour ce commentaire très pertinent. Tu as raison de rappeler l’exemple des populations d’abeilles du nord de…
Si le frère Adam avait regardé vers le nord de l Angleterre, il y aurait trouvé des populations d abeilles…
Et demain ? Vers une hybridation des savoirs La sélection apicole de demain ne se jouera pas entre l’humain et…
Comment fait-on pour suivre une formation ?