L’apiculture vit une mutation silencieuse.
Depuis des décennies, la qualité du miel repose sur un triangle d’outils analytiques :
chimie, pollens, isotopes.
Ce triptyque a permis de détecter des fraudes, d’améliorer la transparence, d’établir des typicités florales.
Mais dans un marché mondialisé, hyperconcurrentiel, où la sophistication des contrefaçons progresse plus vite que les contrôles, ces méthodes ne suffisent plus toujours.
En parallèle, une nouvelle approche émerge : l’ADN environnemental (eDNA).
À l’origine développée pour l’écologie et la biologie de la conservation, elle s’invite désormais dans…
nos pots de miel.
Et elle pourrait changer durablement la manière de dire :
« Ce miel est authentique »,
« Ce miel vient d’ici »,
« Ce miel est le reflet d’un territoire ».





Merci, Léon Quiévy, pour ce commentaire très pertinent. Tu as raison de rappeler l’exemple des populations d’abeilles du nord de…
Si le frère Adam avait regardé vers le nord de l Angleterre, il y aurait trouvé des populations d abeilles…
Et demain ? Vers une hybridation des savoirs La sélection apicole de demain ne se jouera pas entre l’humain et…
Comment fait-on pour suivre une formation ?