Sous terre, le froid n’a plus d’emprise.
Dans le silence d’une cave, les colonies entrent dans une parenthèse de calme absolu : plus de vol, plus de bruit, à peine un souffle dans la pénombre.
C’est là, à 6 ou 8 °C, que les abeilles attendent le retour de la lumière, groupées autour de leur reine.
L’hivernage en cave n’est pas une curiosité, mais une méthode d’éleveur précise : elle protège les essaims fragiles, économise leurs forces et assure une sortie de printemps vigoureuse.
Encore faut-il connaître la bonne température, la juste ventilation et le moment parfait pour ouvrir la porte sur le jour.





Merci, Léon Quiévy, pour ce commentaire très pertinent. Tu as raison de rappeler l’exemple des populations d’abeilles du nord de…
Si le frère Adam avait regardé vers le nord de l Angleterre, il y aurait trouvé des populations d abeilles…
Et demain ? Vers une hybridation des savoirs La sélection apicole de demain ne se jouera pas entre l’humain et…
Comment fait-on pour suivre une formation ?