Imagine entrer dans un rucher comme on franchit la porte d’un atelier de précision.
Chaque reine y a son histoire, chaque greffage sa fiche, chaque F1 sa trajectoire.
Isolées, ces données fonctionnent comme des notes intimes : utiles, parfois brillantes, mais enfermées dans un carnet, un classeur, un fichier Access.
Maintenant, imagine que cette mémoire — la tienne, la mienne, celle d’autres éleveurs — puisse tenir dans un SGBD1 moderne, un vrai gestionnaire de base de données, structuré, sécurisé, évolutif.
Imagine qu’il puisse fonctionner localement pour un seul rucher, mais aussi, si on le souhaite, être hébergé sur un serveur dédié, à l’échelle d’un GDSA, d’une région, d’un pays… ou de l’Europe.
Ce n’est plus un carnet.
Ce n’est plus un tableau.
C’est une charpente collective, capable de porter une sélection génétique moderne.





Merci, Léon Quiévy, pour ce commentaire très pertinent. Tu as raison de rappeler l’exemple des populations d’abeilles du nord de…
Si le frère Adam avait regardé vers le nord de l Angleterre, il y aurait trouvé des populations d abeilles…
Et demain ? Vers une hybridation des savoirs La sélection apicole de demain ne se jouera pas entre l’humain et…
Comment fait-on pour suivre une formation ?