Dans presque tous les départements, les Groupements de Défense Sanitaire Apicole (GDSA) assurent des missions devenues absolument centrales :
surveillance sanitaire, prévention collective, lutte contre le varroa, le frelon asiatique, formation des apiculteurs, appui aux politiques publiques locales.
Et pourtant, beaucoup de GDSA fonctionnent encore avec des moyens fragiles, une dépendance au bénévolat, et une difficulté récurrente à financer des actions pourtant reconnues comme d’intérêt général.
La question n’est donc pas :
« Les GDSA sont-ils légitimes pour demander des subventions ? »
mais bien :
« Pourquoi s’en privent-ils encore, et comment sécuriser cette démarche ? »





Merci, Léon Quiévy, pour ce commentaire très pertinent. Tu as raison de rappeler l’exemple des populations d’abeilles du nord de…
Si le frère Adam avait regardé vers le nord de l Angleterre, il y aurait trouvé des populations d abeilles…
Et demain ? Vers une hybridation des savoirs La sélection apicole de demain ne se jouera pas entre l’humain et…
Comment fait-on pour suivre une formation ?