Il faut appeler les choses par leur nom.
Ce que vivent aujourd’hui les agriculteurs de montagne n’est pas seulement une crise économique ou écologique.
C’est une crise de méthode politique.
Les décisions européennes qui s’imposent à l’agriculture — normes environnementales, conditionnalités de la PAC, calendriers de transition — sont prises sans véritable concertation structurée avec ceux qui les subissent, puis déversées dans les droits nationaux comme des évidences techniques.
La montagne en est la première victime.
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